Couverture
image_key: 978/29/17/9782917817919_7f9164a0b34a7751
Informations
Caverne
Makenzy Orcel
Dernière mise à jour : 11/02/2026
0%
Fiche complétée
Éditeur
Contre Allee
Collection
La Sentinelle
Série
—
Numéro de série
—
Format
Broché
Présentation
Poche
Parution
01-03-2017
Pages
48
Poids
93
Largeur
13.5
Hauteur
19
Épaisseur
0.6
Classification
Littérature générale > Poésie > Poésie contemporaine
Sélectionnez une catégorie jusqu’au niveau le plus précis disponible.
Image key
978/29/17/9782917817919_7f9164a0b34a7751
« Caverne est une chanson personnelle. Un chant intime. De tout ce que j’ai fait jusqu’à présent, pour moi, le plus important, ma priorité, c’est ma poésie. Le travail sur la langue. cette quête de sens, de quintessence. D’un langage qui tient autrement au réel. Il faut écrire de la poésie, écrire vraiment sans se demander pourquoi, parce que c’est comme ça, il n’y a rien à expliquer, rien à comprendre. Pourquoi pas ? Toute littérature est tentative de se maintenir en équilibre. Caverne s’inscrit dans une démarche formelle visant à nourrir, perpétuer cette quête, dans le courant d’une parole libre, douce-amère, qui se déploie à la manière d’une chanson, d’un geste, histoire de prendre corps, s’arracher de ce corps, se renouveler au-delà de son orbite. Un écho à travers lequel coïncident les miroitements de la langue, de l’existence et ses infinies expansions. Mais par-dessus tout, Caverne est une descente dans mes cavernes, mes zones existentielles les plus reculées, une exploration de l’intime. J’ai vu tant de cadavres dans ma vie, autant que des vivants je crois. Et ceci, dès ma plus petite enfance dans ce quartier violent à Martissant où j’ai grandi avec ma mère. Des cadavres d’amis, d’inconnus, de femmes, d’hommes et d’enfants. Des gens que je n’ai pas eu le temps d’aimer, de connaitre, avec qui j’ai pas eu le temps de discuter. Et d’autres cadavres internationaux qui ont vécu loin de mon quartier, loin de mon enfance. Je ne sais pas, je suis ravagé par l’idée que j’appartiens à leur monde, que je suis moi-même un cadavre en quête d’une vie, une certaine place dans le monde des vivants, que je suis aussi mort que les morts de mon quartier. Ce poème est une manière de dire que je pense à eux, que je regrette qu’ils soient partis si tôt, avant d’avoir vécu, aimé. S’il faut coucher avec les morts avant de trouver un vers, la poésie sert à ça aussi: à donner vie aux morts. Comme Caverne, Cadavres est un poème intime, un retour sur les lieux de l’enfance, de l’intérieur. » Makenzy Orcel
API (debug)
/api/v1/lookup?ean=9782917817919
Librairies
Outils de recherche:
(liste non exaustive)
Vous constatez une erreur ?
Connectez-vous pour proposer une correction et recevoir 20 crédits MetasBooks après validation.