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Fiche livre

EAN : 9791096556144 · Données disponibles
EAN 9791096556144
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Tarmac Parution : 28-05-2018 48 pages
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Informations
Combe
Sophie Brassart
Dernière mise à jour : 27/03/2026
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Fiche complétée
Éditeur
Tarmac
Collection
Série
Numéro de série
Format
Présentation
Parution
28-05-2018
Pages
48
Poids
Largeur
Hauteur
Épaisseur
Classification
Littérature générale > Poésie > Poésie contemporaine
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Image key
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L’écriture de Combe se mesure moins qu’elle ne se démesure à ce qui, chaos des sensations premières, silences et brisures, lui refuse le confort de s’établir. Le recueil de Sophie Brassart convie son lecteur à une aventure risquée, celle d’accepter que les mots se dépouillent de leurs certitudes pour être retrempés au creuset des éléments premiers, la terre, le vent, les pierres, la flore et la foudre. Mais ceux-ci ne sont pas de simples motifs qui traversent ces poèmes denses et tranchants, ils s'offrent comme la matière dont, et les mots et celle qui les grave sont constitués. C’est à la sédimentation d’une histoire quasi géologique, où le corps est argile, la voix « combe », la main ravinée, comme à la recherche fragile d’un envol ou d’une issue lumineuse que l’on assiste, l’un et l’autre se tressant, l’un et l’autre entrelacés en « couronne de coquelicots ». Alors s’efface étonnamment celle qui en dessinait les tracés.[]Pour autant, si la douleur creuse ces vers, elle trace également une voie, et presque un itinéraire au fil des trois sections du recueil – l’origine, l’errance, le souvenir. Et l’on découvre qu’au creux de la « combe », dans le poème central – le seul graphié en italiques -, l’écriture ose énoncer, comme portée par la grâce d’un espoir, ce vers quoi tout entière elle s’élance : « Je cherche l’abeille / dans tes yeux et le vent / je cherche / l’orchidée des talus / le miroir blanc ». C’est, finalement, entre la silhouette menue d’une « libellule / au bord de l’étang » et un « horizon » où se lève, dans le tout dernier vers du recueil, « le point lumineux de l’oubli » que cette écriture, exigeante comme l’est l’évidence de l’éclair, questionne sa présence – notre présence - au monde. Incertaine autant que fervente.Anne Gourio
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