Couverture
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Informations
Exil et violence politique, les paradoxes de l'oubli
Nathalie Dollez
Dernière mise à jour : 05/02/2026
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Fiche complétée
Éditeur
Eres
Collection
PRIMO LEVI
Série
—
Numéro de série
—
Format
Broché
Présentation
Broché
Parution
21-02-2019
Pages
176
Poids
218
Largeur
13.5
Hauteur
21.5
Épaisseur
1.3
Classification
Sciences humaines et sociales, Lettres > Psychologie
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« Je veux tout oublier », disent les personnes victimes de torture et de violence politique. Encombrées par une répétition traumatique, elles ne sont plus qu'un corps mémoire qui réduit les temporalités à un présent d'horreur, présent qu'elles ne peuvent plus vivre mais qu'elles ne peuvent pas non plus oublier. Paradoxalement, il faut se souvenir pour oublier autant qu'il faut oublier pour se souvenir autrement. L'oubli fonde et en même temps entretient un rapport ambigu avec la mémoire. Il peut prendre différentes formes : refoulement, démenti, forclusion ou encore mécanismes de non-oubli comme dans la mémoire traumatique. S'il est nécessaire, l'oubli peut aussi être une amnésie pathologique, l'enfouissement de quelque chose d'insupportable. Comment l'oubli ou son impossibilité transparaît-il dans la clinique ? Quelles sont ses incidences sur la vie d'un sujet et sur celle d'un peuple ? De quelle manière d'autres champs du savoir et de la littérature traitent-ils de cette question de l'oubli ? Comment la trace écrite, celle d'un récit ou celle de l'Histoire, qui ne s'écrit pas sans perte ni oubli, est-elle appréhendée génération après génération ?
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