Connexion Inscription

Fiche livre

EAN : 9782280818544 · Données disponibles
EAN 9782280818544
← Accueil Dashboard
Couverture
Couverture
Harlequin Parution : 01-01-2010 150 pages
image_key: 978/22/80/9782280818544_6569a4ed4b30c321
Informations
La fiancée idéale
Cathy Williams
Dernière mise à jour : 29/03/2026
0%
Fiche complétée
Éditeur
Harlequin
Collection
Autre version disponible Livre numérique - Harlequin
Série
Numéro de série
Format
Présentation
Parution
01-01-2010
Pages
150
Poids
82
Largeur
Hauteur
Épaisseur
Classification
Littérature & Essais littéraires > La fiancée idéale
Sélectionnez une catégorie jusqu’au niveau le plus précis disponible.
Image key
978/22/80/9782280818544_6569a4ed4b30c321
1.?>Malgré le mauvais temps, Rafael Rocchi avait décidé de sortir sa puissante Ferrari du garage.Certes, il aurait été plus raisonnable de choisir le train pour se rendre chez sa mère, dans la région du Lake District, au nord de l'Angleterre. Mais à quoi bon posséder ce bolide, à l'élégante carrosserie noire, si c'était pour ne le confier qu'aux soins minutieux de son chauffeur, Thomas.Il se réjouissait par avance à l'idée d'éprouver le plaisir sans pareil que lui procurait la conduite de son engin. C'était aussi excitant que de maîtriser un pur-sang débridé. La vitesse lui apportait un sentiment de liberté absolue contrastant agréablement avec la rigueur de sa vie d'homme d'affaires. Depuis la mort de son père, huit ans auparavant, il dirigeait seul l'empire Rocchi, une lourde responsabilité, tout à fait passionnante, mais à laquelle il consacrait tout son temps.La voiture avalait les kilomètres silencieusement et avec aisance. Pour une fois, il s'était autorisé à couper son téléphone portable. Absorbé par la musique classique qui emplissait l'habitacle, il n'en restait pas moins attentif à la route, en très mauvais état. Au cours des jours précédents, la neige avait recouvert le pays. Même si les chutes avaient momentanément cessé, plus on avançait vers le nord, plus les champs disparaissaient sous un épais manteau blanc.Malgré tout, il conduisait en toute tranquillité. Il avait une confiance absolue en sa capacité à contrôler sa Ferrari. Comme à contrôler le moindre aspect de sa vie, d'ailleurs. C'était probablement ce qui faisait de lui, à trente-six ans, une véritable légende du monde des affaires, redouté pour son implacable rigueur mais aussi admiré pour son intelligence supérieure.Il se plaisait à penser que les femmes aussi avaient tendance à le craindre. Après tout, il ne détestait pas que ses conquêtes sachent qui tenait la barre dans le couple. Sauf que ses liaisons ne duraient jamais plus de six mois, au grand désespoir de sa mère, laquelle rêvait de le voir mettre un terme à sa vie de célibataire endurci. Il avait beau essayer de la persuader qu'il était pleinement heureux ainsi, elle n'en croyait rien. Même après de longues années passées en Angleterre, elle gardait l'âme d'une mamma italienne, pour qui il n'est point de salut hors du mariage et de la paternité. Surtout lorsqu'on a largement dépassé la trentaine. Elle-même s'était mariée à vingt-deux ans, lui avait donné naissance à vingt-cinq, et aurait eu une nombreuse progéniture si le sort n'en avait décidé autrement.Voilà pourquoi, malgré les dénégations de son fils, qui ne cessait de répéter qu'il n'était pas un cœur à prendre, la mère de Rafael ne pouvait s'empêcher de jouer les marieuses. Et cette invitation n'était sûrement pas étrangère à ces ambitions, pensa-t-il. Juste une petite soirée improvisée, entre amis, avait-elle affirmé. Pour réjouir un peu les esprits dans la morosité ambiante du mois de février.Il doutait du caractère prétendument « impromptu » de l'événement. Sa mère avait parlé d'une centaine de convives et elle avait même eu recours aux services d'un grand traiteur. De plus, elle avait si lourdement insisté pour qu'il vienne qu'il ne pouvait s'empêcher de s'inquiéter. Mais, s'il était une personne au monde pour laquelle il éprouvait un respect inconditionnel, c'était bien sa mère. Par conséquent, il avait obéi sans broncher.Pour l'instant, au moins, il prenait plaisir à conduire. Mais il était certain qu'une fois arrivé sur place, il s'ennuierait mortellement à faire la conversation à une jeune fille avec laquelle il n'aurait pas le moindre point commun.Si au moins sa mère pouvait admettre que tout ce qu'il recherchait chez une femme, c'était la beauté ! Il les aimait grandes, minces et blondes. De préférence soumises et, pardessus tout, disposées à accepter une relation temporaire.Perdu dans ses pensées, il avait eu un instant d'inattention et il dut enfoncer de toutes ses forces la pédale de freins pour ne pas heurter la voiture qui avait surgi devant lui alors qu'il s'engageait sur la petite route sinueuse menant à la propriété de sa mère. Son conducteur avait manifestement perdu le contrôle du véhicule, échoué sur le bas-côté enneigé. La Ferrari fit une embardée, avant de s'immobiliser à quelques centimètres d'une Austin Mini qui semblait abandonnée. Il jaillit hors de son bolide.
API (debug) /api/v1/lookup?ean=9782280818544
Librairies

Outils de recherche:

(liste non exaustive)

    Vous constatez une erreur ?

    Connectez-vous pour proposer une correction et recevoir 20 crédits MetasBooks après validation.