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Fiche livre

EAN : 9791097527082 · Données disponibles
EAN 9791097527082
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Imprim Decombat Parution : 08-01-2019 34 pages
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Informations
La Mère Bizolon - Lyonnaise - La Madelon
Bernard BOUCHEIX
Dernière mise à jour : 27/03/2026
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Fiche complétée
Éditeur
Imprim Decombat
Collection
Série
Numéro de série
Format
Présentation
Parution
08-01-2019
Pages
34
Poids
Largeur
Hauteur
Épaisseur
Classification
Histoire > Deuxième Guerre Mondiale
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La Mère Bizolon Marie Josèphe Clotilde Bizolon née Thévenet (1871-1940) Clothilde vient au monde après le Second-Empire (1852-1870), née le 21 janvier 1871 « à 4 heures du soir ». Sur l’acte de naissance on peut lire qu’elle est la fille du sabotier Jules Alexandre Thevenet âgé de 42 ans et de Marie Jeannette Nicod son épouse âgée de 31 ans , sans profession », à 100 km au nord de Lyon, à Coligny précisément, jadis terre des Ducs de Bourgogne, située à la frontière du Jura et de l’Ain. Comme « La Mère Brazier », elle est issue de La Bresse, cette ancienne province française dont la fameuse volaille sera l’une des composantes des célèbres « Bouchons lyonnais ». C’est donc aux frontières savoyardes et bourguignonnes que Mademoiselle Théve-net, pauvre bergère bressane de Verjon, allait épouser Monsieur Bizolon. Leur fils unique, Georges, naît, quant à lui, le 25 août 1891. Le couple quitte Coligny et s’installe à Lyon, dans le quartier de la gare, à Perrache, où son mari, cordonnier, établit sa boutique, 5 rue Henri IV. En 1893, à l’âge de 22 ans, elle devient veuve. Son fils unique n’a que deux ans, alors. En août 1914, mobilisé dès le début de la guerre au sein de la 3e com-pagnie du 21e Bataillon de Chasseurs à Pied de Montbéliard, le fils Bizolon est envoyé au front. Désormais seule, « La Veuve Bizolon » décide de participer, à sa modeste manière, au soutien du moral des troupes. Avec d'aide de voisins et d’amis, elle improvise un comptoir exposé à tout vent, formé de quelques planches et de six tonneaux de bois. Par mauvais temps, elle s’installe dans le hall de la gare de Lyon-Perrache et propose gratuitement aux soldats en transit, du café, du vin, un bouillon chaud, du pain … et des mots de soutien. Par la suite, on lui construira un préfabriqué en bois pour installer sa buvette à l’extérieur. En remerciement, les soldats lui chantent souvent « La Madelon » par respect et par gratitude. Ce chant populaire fut créé en 1914 par Camille Robert (1872-1957) pour les soldats en permission. Il devient rapidement un chant militaire dont « La Mère Bizolon » est l’incarnation. Refrain: Quand Madelon vient nous servir à boire Sous la tonnelle on frôle son jupon Et chacun lui raconte une histoire Une histoire à sa façon La Madelon pour nous n'est pas sévère Quand on lui prend la taille ou le menton Elle rit, c'est tout le mal qu'elle sait faire Madelon, Madelon, Madelon !
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