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Fiche livre

EAN : 9782280818995 · Données disponibles
EAN 9782280818995
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Couverture
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Harlequin Parution : 12-05-2010 448 pages
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Informations
Le gentleman amoureux / Mariés pour toujours
Michelle Douglas
Dernière mise à jour : 11/04/2026
0%
Fiche complétée
Éditeur
Harlequin
Collection
Autre version disponible Livre numérique - Harlequin
Série
Numéro de série
Format
Présentation
Parution
12-05-2010
Pages
448
Poids
214
Largeur
Hauteur
Épaisseur
Classification
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Image key
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1. Kate acheva de feuilleter le dossier qu'elle avait sous les yeux, le referma en soupirant et saisit le suivant. Au même instant, les clochettes installées au-dessus de la porte d'entrée tintèrent. Une personne venait de pénétrer dans le bureau. Kate ne bougea pas. Les piles de livres qui se dressaient autour d'elle l'aidèrent à l'en dissuader. — Bonjour... Il y a quelqu'un ? En toute autre occasion, une telle voix l'aurait fait réagir sans attendre. Masculine, profonde et pimentée d'une pointe d'accent britannique, elle était de celles auxquelles Kate ne résistait pas. Les accents divers et variés des touristes qu'elle accueillait sur son bateau tout au long de l'année lui donnaient souvent envie de parcourir le monde pour y découvrir des cultures différentes et apprendre de nouvelles langues. Seulement, il y avait Jesse. — J'arrive ! lança-t-elle sans bouger. D'ordinaire, elle mettait un point d'honneur à ne pas faire attendre ses clients mais, cette fois, elle prit le temps d'ouvrir un dossier et de le feuilleter. Alors, elle poussa un soupir exaspéré. Où était passé ce maudit document ? Le comptable le lui réclamait depuis une semaine et elle s'était engagée à le lui remettre ce jour-là. Toutefois, il ne se trouvait pas plus dans cette chemise-ci que dans les précédentes. Furieuse, elle referma le dossier avec un claquement sec. — Quelque chose ne va pas ? Au son de la voix masculine, qui s'élevait pour la deuxième fois, elle songea qu'il était temps de voir à qui appartenait ce délicieux accent anglais. — Excusez-moi, déclara-t-elle en levant les yeux, je... La fin de la phrase mourut sur ses lèvres, tandis que ses poumons se vidaient. La pièce se mit à tourner lentement autour d'elle. Ne jamais sauter le petit déjeuner ! Sans sucres lents, elle n'était bonne à rien... Une première tentative de sourire conféra à son visage une expression béate des plus stupides. Non seulement l'homme qui se tenait devant elle possédait l'accent le plus sexy de la terre, mais il était en outre le plus parfait spécimen de beauté masculine qu'elle eût jamais contemplé. Dommage qu'il portât les cheveux court, car leurs reflets d'ébène étaient une délicieuse invite à la caresse. — Bonjour... Elle n'avait pas bredouillé, c'était déjà ça. Quant au sourire, la seconde tentative se révéla un peu plus convaincante. Les apparences étaient sauves. — Bonjour... Cet accent... Cette bouche... A tomber par terre ! Elle vit les yeux de son interlocuteur s'agrandir légèrement. L'homme se passa la langue sur les lèvres. Comme s'il éprouvait, lui aussi, un choc. — Désolée de vous avoir fait attendre, parvint-elle à articuler. Derrière le touriste anglais, l'horloge affichait 11 heures. Kate songea vaguement qu'il lui restait assez de temps pour mettre la main sur la facture de réparation du bateau avant l'arrivée du comptable. — Je vous en prie. Mais il m'a semblé que quelque chose n'allait pas et que vous... Depuis votre arrivée, tout va, au contraire, beaucoup mieux, eut-elle envie de répliquer. Elle se ravisa toutefois in extremis. Ce genre de déclaration pouvait à la rigueur convenir à une jeune fille, mais pas à une presque trentenaire, mère d'un petit garçon. Elle observa son touriste du coin de l'œil. — Non, quelque chose m'a... déconcentrée. Ou plutôt quelqu'un... — De plus, enchaîna-t-elle sans se laisser troubler, j'ai eu un début de matinée chargé. Vous savez peut-être ce que c'est. — Oh, c'est même une situation que je connais très bien ! Leurs regards se soudèrent l'un à l'autre, tandis qu'un courant d'une extraordinaire intensité passait entre eux. Subjuguée, Kate étudia son inconnu. Dans la clarté un peu voilée du bureau, les yeux posés sur elle semblaient passer du noir au noisette. Dommage qu'elle ne pût s'approcher pour trancher... — Que puis-je faire pour vous ? interrogea-t-elle en s'emparant du cahier des réservations. Il fit un pas vers elle. Sous sa veste de costume, la chemise blanche étincelait. Kate baissa les yeux vers ses chaussures. Italiennes, à n'en pas douter. — Je voudrais parler à votre patronne, Kate Petherbridge. Sans lui laisser le temps de réagir, il précisa, avec une pointe d'agacement : — Je me suis présenté une première fois ici à 9 heures et il n'y avait personne. Je trouve que son attitude n'est guère professionnelle... Ce disant, il dirigea son regard vers les horaires d'ouverture affichés sur la porte. Kate se mordit la lèvre. C'étaient ceux de l'ancien propriétaire, qu'elle avait négligé de changer. Elle avait eu tant à faire depuis son emménagement, quarante-huit heures plus tôt ! — Si vous pouviez me dire où..., reprit-il. Il s'arrêta net au moment où son regard tomba sur le sac à main dégoulinant de Kate, posé sur le bureau. — Il est tombé dans la baie, expliqua la jeune femme.
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