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Fiche livre

EAN : 9782490385416 · Données disponibles
EAN 9782490385416
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Couverture
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Petit format Isabelle Sauvag Parution : 02-10-2023 80 pages
image_key: 978/24/90/9782490385416_a846eafc42ae06ac
Informations
Les indications pour le corps
Mathilde Girard
Dernière mise à jour : 03/02/2026
0%
Fiche complétée
Éditeur
Isabelle Sauvag
Collection
présent (im)parfait
Série
Numéro de série
Format
Petit format
Présentation
Poche
Parution
02-10-2023
Pages
80
Poids
Largeur
14
Hauteur
20
Épaisseur
0,5
Classification
Littérature générale > Poésie > Poésie contemporaine
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Image key
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Les indications pour le corps de Mathilde Girard est organisé et architecturé en chapitres, le changement des genres littéraires, des narrations, des énonciations le rend pourtant à la première lecture mystérieux, sans ligne directrice. Mathilde Girard fait le pari décisif et expérimental qu’il est possible d’inventer un récit fragmenté, de tenir ensemble une composition d’éclats qui, par une mise en scène à chaque fois différente de la parole, offre la possibilité de dire une solidarité, une altérité commune.La narratrice nous prévient dès les premières pages : « Rien que je puisse approcher frontalement ni visuellement saisir ». Alors elle avance en développant des cercles concentriques qui s’inscrivent comme des allers et retours sans fin. Et souvent ce sont des impasses. Certains chapitres s’apparentent à une suite d’aphorismes, d’autres à des interpellations, certains à des dialogues, des listes de questions, ou la relation de rêves… parfois à des récits qui questionnent les mythes de Narcisse ou Médée ou des vies fracassées sur les aléas du quotidien ou de l’histoire, que ce soit la protection de l’enfance ou les horreurs de la guerre d’Algérie. S’appuyant sur la philosophie et la littérature, avec Samuel Beckett notamment elle tente aussi de dire la tragédie de l’homme sachant qu’il doit « continuer » même si « ça va finir », notant les effets du monde sur les corps, et comment les existences précaires doivent particulièrement s’en défendre. Car la question que pose Mathilde Girard dès le premier chapitre n’est effectivement pas « simple » : comment dire l’être quand il est abordé du côté du corps, comment le dire si sont associés « corps », « chaleur », « boue triturée », « sexe » et « insurrection » ? Comment le dire avec un langage qui fait diversion, tellement bardé de certitudes, sûr de sa « qualité » ? Contraintes et limites perdurent : « Le langage est une obligation » ; ou, dit autrement : « Je voudrais dire des choses simples mais je n’y arrive pas ».
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