Couverture
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Informations
Les Sonnets À Orphée, Ecrits Comme Tombeau Pour Véra Ouckama Knoop
Rainer Maria Rilke
Dernière mise à jour : 01/02/2026
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Fiche complétée
Éditeur
PublieNet
Collection
PN.BILINGUE
Série
—
Numéro de série
—
Format
Broché
Présentation
Poche
Parution
06-11-2019
Pages
136
Poids
148
Largeur
13,3
Hauteur
20,3
Épaisseur
0,7
Classification
Littérature générale > Poésie
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De même qu’Alban Berg treize ans plus tard dédiera son concerto pour violon « à la mémoire d’un ange », Rilke compose en 1922 – et comme d’un seul souffle en trois semaines – les 55 sonnets constitutifs des Sonnets à Orphée à la mémoire (comme « tombeau », écrit-il en sous-titre du cycle) de Véra Ouckama Knoop (1900-1919), jeune danseuse qu’il avait prise en affection et qu’il incarne dans la figure d’Eurydice, pour dire que, face à la mort, il n’est d’espoir que de re-vie. Cette dernière, seul le chant du poète archétypal – le chant d’Orphée –, permet de l’envisager, au sens premier du verbe : ainsi voit-on la rose refleurir chaque année ; ainsi la fleur coupée, languissante, recouvre-t-elle sa vigueur pour peu qu’on la dispose dans un vase et l’humecte ; ainsi le printemps se révèle-t-il riche de promesses au sortir de l’hiver ; ainsi l’eau des aqueducs longe-t-elle, vive et perpétuelle, les tombeaux pour alimenter la bouche volubile des fontaines. Une strophe parmi d’autres dans le recueil résume peut-être cet espoir et cette sérénité : Seul qui mangea avec les morts du pavot, leur pitance, saura des plus légers accords garder la souvenance. Comme si la mort seule nous unissait au chant. Comme si la mort seule en était l’origine.
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