Couverture
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Informations
Sous l'emprise de la passion
Jennie Lucas
Dernière mise à jour : 08/03/2026
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Fiche complétée
Éditeur
Harlequin
Collection
Autre version disponible Livre numérique - Harlequin
Série
—
Numéro de série
—
Format
—
Présentation
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Parution
01-02-2010
Pages
—
Poids
84
Largeur
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Hauteur
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Épaisseur
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Classification
Littérature & Essais littéraires > Sous l'emprise de la passion
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1.?>D'imposants lustres de cristal éclairaient de leurs flammes scintillantes la fresque ornant le plafond de la salle de bal. En smoking ou robe de soirée, tout le gotha new-yorkais était réuni au Cavanaugh Hotel, flûte de champagne à la main, pour le bal « Noir et Blanc » donné par la célèbre — et mystérieuse — comtesse Lia Villani.— Tu te fais des illusions, murmura Nathan à son ami Roark tandis qu'ils se frayaient un chemin à travers la foule. Ça ne va pas être aussi facile que tu le penses. Tu ne connais pas la comtesse : elle est d'une ténacité redoutable.— Peut-être, mais ce n'est qu'une femme, répliqua Roark Navarre en réprimant un bâillement dû au décalage horaire. Elle finira par me donner ce que je veux.Rajustant ses boutons de manchette en platine, il promena un regard désinvolte sur la salle bondée. Son grand-père avait tenté autrefois de l'enfermer dans une luxueuse cage dorée de ce genre. Dire qu'il était de retour à New York ! Il n'arrivait pas à le croire.Roark avait bâti sa fortune en montant de prestigieuses opérations immobilières à travers le monde. Ses contrats les plus récents l'avaient conduit en Asie, où de nombreux chantiers étaient en cours, et il n'avait jamais envisagé de revenir à New York. Jusqu'à la mise en vente du plus grand terrain disponible à Manhattan depuis des dizaines d'années. C'était l'endroit idéal pour mettre en œuvre son projet le plus ambitieux : cinq gratte-ciel parmi les plus luxueux de la ville.Mais à sa grande frustration, un certain comte Villani avait été plus rapide que lui et le terrain lui avait échappé. Pourtant, la chance avait quand même fini par lui sourire : le vieil aristocrate italien était mort deux semaines plus tôt. Roark réprima une moue cynique. Désormais, il devrait traiter avec la veuve du comte. Or, même si celle-ci semblait déterminée à respecter les dernières volontés de son mari en créant un nouveau parc public au cœur de New York, il n'aurait aucun mal à la faire changer d'avis.Elle se plierait à ses désirs. Comme toutes les femmes.Cependant, chaque fois qu'il entendait dans la foule le nom de la comtesse, c'était dans un murmure de respect mêlé d'admiration... Pour la première fois, le doute s'insinua en lui. Serait-il possible que cette petite intrigante lui donne du fil à retordre ? Allait-il être obligé de faire des efforts pour la contraindre à céder à ses exigences ?Hypothèse peu probable, mais après tout, pourquoi pas ? Cela pimenterait un peu l'affaire...— Le bruit court que le comte est mort dans son lit d'un excès de plaisir, murmura Nathan. Son cœur a lâché.Roark eut un petit rire moqueur.— Le plaisir n'y est sûrement pour rien. Il était gravement malade depuis plusieurs mois. Et de toute façon, j'ai le cœur solide. Fais-moi confiance.— Je te répète que tu ne la connais pas. Tu n'as aucune idée de ce qui t'attend.Nathan s'essuya le front, manifestement nerveux. Que lui arrivait-il ? se demanda Roark. Son ami, rencontré en Alaska des années auparavant, était le vice-président de la filiale nord-américaine de Navarre Ltd. D'ordinaire, il était d'un calme et d'une sérénité à toute épreuve.— Ce bal a pour objet de récolter des fonds pour l'aménagement du parc, lui rappela Nathan. Pour quelle raison la comtesse accepterait-elle de te vendre le terrain?— Parce que je connais ce genre de femme par cœur. Elle n'a pas hésité à se vendre elle-même en épousant le comte, non? Ce dernier avait sans doute décidé de faire un beau geste avant de quitter ce monde pour effacer son image de requin de la finance, mais à présent qu'il est mort, sa veuve a sûrement d'autres ambitions. Elle essaie peut-être de se faire passer pour une âme généreuse et désintéressée, mais je sais reconnaître une aventurière quand j'en vois une...La voix de Roark s'éteignit. Son regard venait d'être attiré par une femme qui descendait l'escalier majestueux aboutissant directement dans la salle de bal.Vêtue d'un fourreau blanc sans manches, qui moulait ses courbes voluptueuses avant de s'évaser en plis souples à partir du genou, elle avait tout d'une sirène sortie d'un conte de fées. D'épaisses boucles noires, souples et soyeuses, ruisselaient sur ses épaules nues, renforçant cette impression. Son visage aux traits délicats était éclairé par de grands yeux noisette, dont les reflets verts évoquaient un sous-bois ombragé. Quant à sa bouche... Rouge sang, pulpeuse, c'était une véritable invitation au baiser.
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