Connexion Inscription

Fiche livre

EAN : 9782280231060 · Données disponibles
EAN 9782280231060
← Accueil Dashboard
Couverture
Couverture
Poche Harlequin Parution : 01-09-2011
image_key: 978/22/80/9782280231060_2e89c9f380834a17
Informations
Un amant très sexy
Vicki Lewis Thompson
Dernière mise à jour : 05/04/2026
0%
Fiche complétée
Éditeur
Harlequin
Collection
Prelud'
Série
Numéro de série
Format
Poche
Présentation
Parution
01-09-2011
Pages
Poids
120
Largeur
Hauteur
Épaisseur
Classification
Romance > Romans d'amour, romans sentimentaux > Sentimental contemporain > Un amant très sexy
Sélectionnez une catégorie jusqu’au niveau le plus précis disponible.
Image key
978/22/80/9782280231060_2e89c9f380834a17
Prologue?>3 juin 1937?>Extrait du journal intime d'Eleanor ChanceQui aurait cru que faire l'amour dans un grenier à foin pourrait être aussi amusant ? Ou que je serais si heureuse dans une simple grange ? Mais la grange en question était en bien meilleur état que la maison lorsque nous sommes arrivés au Ranch de La Dernière Chance, il y a un mois. Archie et moi avons donc installé notre chambre tout en haut, tandis que mon frère Seth a pris ses quartiers dans l'un des box du rez-de-chaussée.Je mentirais si je disais que le mois qui vient de s'écouler a été facile pour moi. J'ai dû apprendre le métier d'épouse en même temps que celui de charpentier. D'après Archie, comme épouse, je me débrouille très bien. Et ce n'est pas notre lit de fortune qui le contredira. Mais, malgré l'amour qu'il me porte, Archie reconnaît que, comme charpentier, je ne vaux pas grand-chose.Heureusement, Seth est un peu plus doué que moi. Grâce aux talents d'Archie, aux efforts de Seth et à ma modeste contribution, nous avons construit une maison provisoire devant la grange et nous avons commencé à bâtir ce qui sera notre demeure. Nous avons abattu l'ancien logis sans grand regret, car il était vraiment dans un état lamentable. Si nous travaillons d'arrache-pied, nous avons une chance d'avoir terminé avant les premières neiges, ce qui serait idéal. Les hivers sont rudes dans la région et, qui plus est, nous aimerions fêter Noël ailleurs que dans une grange.Si je ne suis pas très à l'aise avec un marteau entre les mains, mes talents de couturière, en revanche, nous ont été utiles. J'ai réalisé la robe de mariée pour la fiancée de l'un de nos voisins éleveurs, et nous avons reçu une vache en échange. Le système du troc fonctionne bien dans le coin, et j'espère réussir à gagner un nouvel animal d'ici peu. Cette fois, j'aimerais un taureau. Archie et moi attendons de pouvoir vivre de l'élevage avant de fonder une famille.Seth, quant à lui, fait la cour à la propriétaire du saloon de Shoshone. C'est quelqu'un de sérieux, et je sais que Seth envie le bonheur que nous connaissons, Archie et moi, depuis un mois. Pas un seul instant, je n'ai regretté mon choix. Je n'aurais pu rêver meilleur époux. D'ailleurs, j'allais oublier : il m'a donné un surnom très mignon. Il m'appelle Nelsie, et j'adore.Entre deux coups de marteau, il m'a aidée au potager. Comme nous sommes vraiment en pleine nature, il a dû le clôturer pour empêcher les lapins et les cerfs de venir tout saccager. Au moment où j'écris ces lignes, les tomates sont en fleur et les fanes de carottes ondoient sous la brise.C'est étrange mais, pour moi, posséder un potager est presque aussi important que d'avoir un toit au-dessus de ma tête. J'ai l'impression de prendre racine dans cette terre en même temps que les légumes que j'y ai plantés. Contre toute attente, c'est là que nous allons construire notre vie. Et je crois vraiment que notre place est ici.?>1.?>Aujourd'hui?>Gabe Chance n'aurait jamais pensé qu'il pourrait un jour être aussi ému de participer à la grande parade à cheval du 4 Juillet à Shoshone. Il avait passé ces dix derniers étés à défendre son titre de champion d'équitation western, ce qui l'avait empêché de fêter l'événement dans sa ville natale. Cette fois, en revanche, il était bien là, et il allait prendre part à la parade. Mais son père, lui, manquait à l'appel, et attendre le départ du cortège sans entendre les ordres criés par Jonathan Chance lui serrait le cœur.Ses deux frères aînés faisaient comme si cela ne les attristait pas. C'était plus facile pour Jack, qui était depuis longtemps passé maître dans l'art de cacher ses émotions. Nick avait un peu plus de mal, et ses yeux verts le trahissaient. Quant à leur mère, ou plutôt Sarah, elle avait choisi de porter des lunettes de soleil pour l'occasion. Cela se passait de commentaire.Fort heureusement Jack s'était opposé à l'idée stupide de Nick d'atteler Gold Rush, le flamboyant cheval alezan de leur père à l'arrière de la carriole conduite par Emmett Sterling, le contremaître du ranch. En contrepartie, Nick avait tout de même obtenu de pouvoir monter Gold Rush, sans qui cette parade du 4 Juillet aurait paru bien fade.Nick ne s'éloignait pas de la carriole car l'élue de son cœur, Dominique Jeffries, y avait pris place. Elle était photographe dans l'Indiana, et avait fait le déplacement pour l'occasion. Mais les deux tourtereaux semblaient si épris l'un de l'autre que Gabe était persuadé qu'elle n'allait pas tarder à venir s'installer dans la région.Bien entendu, elle mitraillait Nick sur sa fière monture. Elle n'avait pas connu leur père et n'avait donc aucune raison d'être particulièrement émue. Gabe, au contraire, sentait sa gorge se nouer dès qu'il posait les yeux sur Gold Rush dans sa magnifique tenue d'apparat, avec la selle en cuir et argent martelé que son père affectionnait tant. Que de souvenirs. Que d'émotions...Il fallait absolument qu'il pense à quelque chose d'autre. Et vite.Cela tombait bien. Juste à côté de la ligne de départ, une superbe rousse peinait à maîtriser son cheval appaloosa. Il regarda mieux. Le cheval essayait de se débarrasser de sa cavalière par tous les moyens, mais en vain. Puis, en désespoir de cause, il se dirigea vers un petit carré d'herbe à quelques mètres de là et se mit à brouter, sans prêter pas la moindre attention à elle lorsqu'elle tenta de lui faire faire demi-tour.Gabe montra la jeune femme du doigt en s'approchant de Jack.— Je vais l'aider. Je reviens tout de suite.Jack lui adressa un regard sévère qui lui rappela ceux que leur père savait si bien décocher. Décidément, ces deux-là se ressemblaient comme deux gouttes d'eau.— Ne traîne pas. La parade démarre dans quinze minutes.— Je ne manquerai pas le départ, ne t'inquiète pas.Gabe n'adorait pas cette façon que Jack avait de donner des ordres ces derniers temps. Pourtant c'était leur père qui en avait voulu ainsi, puisqu'il avait désigné son fils aîné pour lui succéder à la tête de l'exploitation familiale. Mais la situation était particulièrement tendue entre les deux frères en ce moment car Jack remettait en question le fait que le ranch finance les compétitions d'équitation de Gabe.Leur père avait toujours dit que la présence de Gabe sur le circuit aidait à vendre les chevaux qu'ils élevaient et dressaient précisément pour ce type de compétition. Mais apparemment Jack considérait les absences estivales de Gabe comme un sérieux manque à gagner. Cet évident manque de soutien affectait peut-être sa concentration, d'ailleurs, car ces derniers temps il ne remportait plus autant de victoires qu'auparavant. C'était d'autant plus gênant que ce n'était pas comme cela qu'il allait pouvoir plaider sa propre cause.Leurs rapports s'étaient encore dégradés depuis qu'il avait ramené au ranch une jument blessée qu'il venait de sauver de l'abattoir. Jack avait alors profité de cette visite imprévue pour l'empêcher de repartir.Malgré tout, Gabe ne perdait pas espoir de réussir à convaincre Jack de changer d'avis. Mais, pour la journée, il avait décidé d'enterrer la hache de guerre. C'était un jour de fête, durant lequel l'absence de leur père se ferait cruellement sentir. Il ferait tout pour qu'il se passe dans la paix, principalement par respect pour sa mère, dont la peine devait déjà être immense.Mais cela ne voulait pas dire qu'il ne pouvait pas s'écarter un instant du cortège familial pour aider une jeune femme en détresse à maîtriser son cheval qui n'avait pas l'air d'apprécier les parades.Il s'approcha, assez pour distinguer les lettres brodées dans le dos de son chemisier en satin. « Agence Immobilière Morgan O'Connelli », put-il lire en plissant les yeux.Cet étrange nom de famille lui disait quelque chose. Il se rappelait même que c'était la contraction d'un nom italien et d'un nom irlandais, forgée de toutes pièces par des parents qui n'avaient pas voulu donner un patronyme à rallonge à leurs enfants.Mais d'où tenait-il cela ?Avant qu'il ne parvienne à rattraper la jeune femme, l'appaloosa, sans crier gare, partit au trot, ce qui manqua de désarçonner sa cavalière. Finalement elle resta par miracle en selle, bien que semblant céder à la panique. Clairement,...
API (debug) /api/v1/lookup?ean=9782280231060
Librairies

Outils de recherche:

(liste non exaustive)

    Vous constatez une erreur ?

    Connectez-vous pour proposer une correction et recevoir 20 crédits MetasBooks après validation.