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Fiche livre

EAN : 9791095419136 · Données disponibles
EAN 9791095419136
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Couverture
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Lamao Parution : 20-03-2019 54 pages
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Informations
107218 Km/h
DAGUERRE
Dernière mise à jour : 13/02/2026
0%
Fiche complétée
Éditeur
Lamao
Collection
EN SCENE
Série
Numéro de série
Format
Présentation
Parution
20-03-2019
Pages
54
Poids
435
Largeur
Hauteur
Épaisseur
Classification
Arts et Beaux livres > Beaux livres illustrés (histoire, nature, mode, transports...)
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http://chantercestlancerdesballes.fr/daguerre-et-seleve-le-chant-des-sirenes/ 107218 km/h …Où peut bien nous mener ce chiffre ? Que sommes-nous sur cette Terre, cette planète qui suit son orbite infatigablement, sans se soucier de nous ? Chiffre vertigineux, profondeurs abyssales de nos interrogations sans réponse… C’est en musique, résolument rock, au son des guitares électriques de Michel Françoise, presque obsédantes, envoûtantes, au son d’une rythmique percussive, souvent très minimaliste que la voix d’Olivier Daguerre tente de répondre. Cette voix est à elle seule un appel au voyage, dans les tréfonds du cœur. « Lointaine, et calme, et grave » on aurait envie de poursuivre sur les traces du poète, « elle a /L’inflexion des voix chères qui se sont tues. » Car dans ce nouvel album elle est placée au tout premier plan. Elle a le grain du vivant, des heures rabotées au temps qui passe, aux amours, aux aspérités d’une vie d’être humain qui n’a rien laissé passer… On se sent littéralement porté, on la suit dans ses méandres, du murmure au cri. Comme nous y appelle le dessin de la couverture, signé du jeune Sarane Mathis, qui avait déjà accompagné le précédent album-livre. Une encre qui éclabousse la page, des lavis qui dessinent des ombres et des éclats de lumière, des personnages en prise avec des espaces et du temps… Cette fois, après les noirs et les dégradés de gris de La nuit Traversée, c’est du bleu. Que du bleu. Du bleu du ciel, du bleu de l’eau, de la mer. Des éclaboussures de bleu dans la tête, dans le cœur battant de l’homme qui poursuit son voyage, un voyage intérieur que proposent les chansons. La couverture nous montre une route, un couple juché sur une moto, la passagère, cheveux au vent, ouvre grand les bras. La route les aspire… Tournons les pages. Nous retrouvons le couple, adossé à un arbre. Chacun semble isolé, absorbé dans ses pensées… La moto attend au loin… Au fil des pages, elle et lui paraissent s’opposer, s’affronter en gros plan. Les mots du titre de la chanson Dans l’incendie claquent alors au milieu. Puis une porte, une entrée dans le creux d’arbres immenses… On songe à l’entrée des Enfers dans le mythe d’Orphée et Eurydice. Éclaboussure page suivante : l’eau qu’essaie de balayer le mouvement obstiné de l’essuie-glace… On retrouve le couple, séparé cette fois. Lui semble poursuivre sa route, seul, loin devant elle, avant que plusieurs pages n’offrent des paysages, des étendues de bord de mer, l’éclaboussure d’une avalanche, un banc solitaire que la femme plus tard viendra occuper, face à l’immensité. Du ciel. De l’eau...
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