Couverture
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Informations
Miramar
Olivier Daguerre, Louise Quillet, Sarane Mathis
Dernière mise à jour : 27/03/2026
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Fiche complétée
Éditeur
Lamao
Collection
En scène
Série
—
Numéro de série
—
Format
—
Présentation
—
Parution
30-04-2021
Pages
72
Poids
202
Largeur
—
Hauteur
—
Épaisseur
—
Classification
Littérature générale > Romans et nouvelles de genre
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Daguerre livre un album hommage au Miramar Félix Dufour/Sud ouest du 1/04/2021 bayonne@sudouest.fr Quand les dix spectateurs se sont installés dans la salle d’audition des écuries de Baroja, masqués et assis, Olivier Daguerre , tout de noir vêtu et « Mimi », son bassiste, ont applaudi jeudi 18 mars. « Merci d’être enfin là ! Enfin du public en chair et en os ! », a lancé le chanteur originaire de Garazi, la voix prise par l’émotion. Et de présenter « Ma peau », le premier morceau de son nouvel album « Miramar » (1) qui sortira dans les bacs le 30 avril. Celui-ci est composé de sept titres punchy interprétés avec fougue, comme une explosion après un trop long silence. Ce showcase confidentiel concluait, au sein des écuries du domaine, le séjour en résidence pendant lequel le duo a fignolé le spectacle qui permettra la promotion de l’album « Miramar ». Pour cet opus comme pour les deux précédents, Olivier Daguerre a accompagné son album d’un ouvrage. Il s’agit d’une nouvelle signée Louise Quillet – scénariste et autrice de nombreux documentaires télévisuels pour France 2, C8 et W9 – intitulée « Miramar, la part humaine ». Petit Monaco basque Le lien de ces trois artistes est l’illustrateur strasbourgeois Sarane Mathis, 24 ans, diplômé de la Haute école des arts du Rhin, qui a conçu la photo et la couverture de l’ouvrage. C’est la troisième fois que la maison d’édition bordelaise atypique LamaO Edition renouvelle ce mariage culturel de l’oreille et de l’écrit pour Daguerre et confie l’illustration à Sarane. Mais alors, pourquoi Olivier Daguerre s’est-il amouraché de la plage Miramar, située dans la prestigieuse station balnéaire de la Côte basque, au point de lui consacrer sa dernière oeuvre ? « J’ai la chance de vivre depuis vingt ans à Biarritz et à cent mètres de cette plage. Quand je grandissais à Garazi, dans la maison familiale où j’ai enregistré le CD, on me disait que c’était le petit Monaco du Pays basque », explique avec nostalgie le chanteur. « Or l’océan est quelque chose d’extraordinaire, qui me fascine. Elle a cette particularité d’avoir un centre-ville totalement entouré par l’océan où que tu sois et pour quelqu’un comme moi qui a toujours besoin d’horizon, ce Miramar avec sa roche creuse est devenu mon jardin, poursuit le Basque. Biarritz est une ville sublime hors saison. Et cette plage est un lieu qui me rassure et m’inspire. C’est là que j’ai élaboré mes textes. » Deux titres liés au Covid La pandémie de Covid-19 a-telle, elle aussi, atteint la sensibilité de son dernier album ? « Je le prépare depuis deux ans, affirme Olivier Daguerre. Mais il y a deux titres qui y sont liés et m’interrogent pour nous demain : « Ma peau », qui parle du toucher et « Tango », cette danse tellement sensuelle, passionnée. Quand nous retrouveronsnous ? Quand pourrons-nous exprimer ces plaisirs simples ? Je pensais que le confinement allait nous ap
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