Couverture
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Informations
Sous l'emprise d'un séducteur
Lynne Graham
Dernière mise à jour : 08/03/2026
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Fiche complétée
Éditeur
Harlequin
Collection
Autre version disponible Livre numérique - Harlequin
Série
—
Numéro de série
—
Format
—
Présentation
—
Parution
01-01-2010
Pages
151
Poids
82
Largeur
—
Hauteur
—
Épaisseur
—
Classification
Littérature & Essais littéraires > Sous l'emprise d'un séducteur
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1.?>Leandro Carrera Marquez, duque de Sandoval, se réveilla au moment où son valet ouvrait les rideaux de sa chambre. D'un ton respectueux, celui-ci lui souhaita le bonjour en souriant.Cette nouvelle journée serait-elle différente en quoi que ce soit des précédentes ? Leandro en doutait fortement.Comme d'habitude, un assortiment de serviettes propres l'attendait dans la salle de bains. Et dans l'immense dressing, un costume taillé sur mesure par un grand couturier renommé était prêt pour lui, ainsi qu'une chemise de soie portant son monogramme et une cravate, de soie également.Un peu plus tard, tiré à quatre épingles comme toujours, Leandro descendit les somptueux escaliers du castillo de la famille, avec la calme assurance et toute la dignité héritée de ses illustres aïeux — mais aussi avec ennui. Or, il détestait ce sentiment. N'avait-il pas la chance de profiter de la santé, de la richesse et du succès ?Suspendus de chaque côté de lui, les portraits de ses ancêtres semblaient l'observer en silence. Ils représentaient la fine fleur de l'aristocratie castillane, depuis le premier duc, soldat redoutable et renommé du temps de Christophe Colomb, jusqu'au père de Leandro, banquier distingué décédé alors que son fils avaient à peine cinq ans. Basilio, son majordome, flanqué de deux domestiques, l'attendait au bas de l'escalier et tous trois s'inclinèrent devant lui comme ils l'auraient fait au XVe siècle. Puis ils le firent entrer dans le salon réservé au petit déjeuner, où l'attendaient les journaux, y compris les publications financières.Leandro n'avait pas besoin de demander quoi que ce soit. Ses moindres besoins étaient soigneusement anticipés par son personnel dévoué, et un silence parfait régnait tandis qu'il mangeait. Tous connaissaient en effet sa préférence pour un petit déjeuner pris dans le calme absolu.Cependant, on lui apporta bientôt un téléphone. Sa mère, la duquesa douairière, doña Maria, voulait lui parler et l'inviter à déjeuner dans leur villa de Séville. Leandro soupira. Voilà qui ne l'arrangeait guère. Il allait devoir reprogrammer ses rendez-vous professionnels à la banque. Mais, conscient qu'il n'accordait pas beaucoup de temps à sa famille, il accepta à contrecœur.Tout en buvant son café, il posa les yeux sur le portrait en pied de sa défunte épouse, Aloise. Un seul membre de sa famille se rendait-il compte que dans quarante-huit heures, cela ferait un an qu'Aloise était morte ? se demanda-t-il en contemplant d'un air sombre le tableau accroché en face de lui au fond de la pièce.Aloise, son amie d'enfance, qui, en disparaissant brusquement, avait laissé un trou béant dans sa vie bien organisée. Pourrait-il jamais se débarrasser de la culpabilité liée à son décès tragique ?Ce jour-là, il ferait peut-être mieux d'aller travailler à Londres, afin de ne pas se trouver au château...*** Leandro passa une matinée très occupée à la Carrera Bank, l'établissement qui gérait les mêmes fortunes depuis des générations et où ses talents d'investisseur, hautement réputés dans le monde de la finance, étaient très demandés. Grâce à son intelligence aiguisée et à un sens inné des affaires, Leandro était considéré comme un génie dans l'analyse des marchés financiers mondiaux.Puis il rejoignit sa mère à l'heure du déjeuner. Surpris, il découvrit que la sœur de celle-ci, sa tante Isabella, ainsi que ses deux propres sœurs, Estefania et Julieta, avaient elles aussi été invitées.— J'ai pensé que le moment était venu de te parler, murmura doña Maria, une fois qu'ils furent tous installés à table.— Oui, de quoi ? demanda Leandro en haussant les sourcils.— Cela fait maintenant un an que tu es veuf, intervint Estefania.— Où voulez-vous en venir ? s'enquit-il sèchement.— Tu as consacré assez de temps au deuil pour satisfaire aux conventions, décréta sa mère. Il est temps de songer à te remarier.Leandro regarda sa mère avec calme.— Je ne partage pas ton avis.Julieta, la plus jeune de ses deux sœurs, prit alors la parole :— Personne ne remplacera Aloise, Leandro. Nous le savons comme toi, mais...— ... mais tu dois faire passer ton devoir avant tout et avoir des héritiers, affirma gravement Doña Maria. Actuellement, notre titre est menacé. Tu as trente-trois ans. L'année dernière, la mort d'Aloise nous a montré une fois encore combien la vie est fragile et inconstante. Que se passerait-il s'il t'arrivait quelque chose ? Tu dois te remarier et engendrer un héritier, mon fils.
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